livres et films, l'amour vache

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livres et films, l'amour vache

Message  Marie-Hélène Ferrari le Jeu 12 Nov - 12:03

Depuis mon retour, j'ai par cinéma premier et les chaînes de rediffusion eu l'occasion de visionner des adaptations de livres que j'avais lues. Pour une impression mitigée... Parfois l'enchantement, parfois le pooooooof complet, mais tout de même, je crois que je préfère voir un film que je ne lis pas, et lire un livre que je ne vois pas. Ce sont deux choses différentes.
Même "autant en emporte le vent". Les deux sont parfaits, les deux n'ont rien à voir. Qu'en pensez-vous?????????
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Marie-Hélène Ferrari

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Les films vus ces derniers temps (AFP-28.06.2010)

Message  penserosu le Ven 30 Juil - 11:04

Les films de juin, c'était entre autres :
:"Millenium" et l'ogre "Shrek "de retour à l'écran
Le deuxième volet de la saga "Millenium", adaptation du best-seller international écrit par le Suédois Stieg Larsson, le retour de l'ogre vert Shrek en proie au démon de midi et la "Tournée" de plantureuses effeuilleuses filmée par Mathieu Amalric sortent cette semaine dans les salles obscures.

"Millenium 2, la fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette" de Daniel Alfredson (Suède, 2H09, interdit aux moins de 12 ans) avec Michael Nyqvist, Noomi Rapace. Les fans de la trilogie culte "Millenium" attendent avec impatience ce film tiré du deuxième volet du best-seller international signé par le Suédois Stieg Larsson. Le premier long métrage adapté de la trilogie, "Les hommes qui n'aimaient pas les femmes", a attiré cinq millions de spectateurs dans le monde, dont 1,2 million en France, a précisé son distributeur UGC. Ce deuxième épisode d'un polar vendu à près de huit millions d'exemplaires retrace la traque de l'héroïne, Lisbeth Salander, une pirate informatique tourmentée, surdouée et rebelle poursuivie pour meurtres, et les efforts de son ami, le journaliste d'investigation Mikael Blomkvist, pour la disculper. La dernière partie, "La reine dans le palais des courants d'air", sortira le 28 juillet.

- "Shrek 4, il était une fin", film d'animation de Mike Mitchell (Etats-Unis, 1H33, titre original "Shrek forever after"). Le plus célèbre ogre vert du monde est de retour dans le quatrième et dernier volet de ses aventures, réalisé par Mike Mitchell, où il mène essentiellement un combat contre lui-même, happé par le démon de midi. Pour cette fin proclamée, le studio DreamWorks surfe sur la carte du drame psychologique: après avoir vaincu un méchant dragon et sauvé une belle princesse et le royaume de ses parents, Shrek, devenu un géant vert pantouflard et profondément déprimé par le bonheur, se pose des questions existentielles, malgré une charmante tribu de petits ogres auprès de sa douce Fiona. Un méchant tout neuf, le sournois Tracassin, personnage malveillant inspiré des "Contes" de Grimm, va profiter des états d'âme de l'ogre, qui souhaite retrouver son célibat débridé et son agressivité naturelle, pour lui proposer un terrible pacte qui le propulse dans le passé. Dans la version française, l'ogre attachant est doublé à nouveau par Alain Chabat.

- "Tournée" de Mathieu Amalric, (France, 1H45) avec Mimi Le Meaux, Kitten on the Keys, Dirty Martini, Julie Atlas Muz, Evie Lovelle, Rocky Roulette. Mathieu Amalric exalte la féminité débridée d'une troupe de strip-teaseuses aussi plantureuses qu'effrontées dans son quatrième long métrage, qui a raflé le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes. L'acteur fétiche d'Arnaud Desplechin y rend hommage aux artistes du New Burlesque, un type de spectacle de cabaret mêlant érotisme, humour et satire sociale, né aux Etats-Unis dans les années 90. Il y filme longuement, à la manière d'un documentaire, cinq femmes plantureuses, drôles et désinhibées, une troupe de strip-teaseuses constituée pour les besoins du film. Mathieu Amalric incarne avec délectation ce producteur miteux, ex-vedette de la télévision couvert de dettes, dans d'improbables costumes de velours lie-de-vin, qui ne trouve la paix qu'au milieu des "cris de volaille" de ces amazones à la sexualité débridée. Il rend ici hommage à la poésie anachronique et fragile du spectacle de cabaret, sans toujours éviter les longueurs ou les ficelles scénaristiques.

- "La disparition d'Alice Creed" de J. Blakeson (Grande-Bretagne, 1H40, titre original "The disappearance of Alice Creed", interdit aux moins de 12 ans) avec Gemma Arterton, Martin Compston, Eddie Marsan. Révélée comme James Bond Girl dans "Quantum of Solace", la Britannique Gemma Arterton est à l'affiche de "La disparition d'Alice Creed", un film noir de J. Blakeson qui pêche par un abus de rebondissements, jusqu'à rendre son scénario invraisemblable. Dans un quartier huppé, deux hommes très déterminés enlèvent une jeune femme. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Pourquoi elle ? Pendant les 40 premières minutes sans dialogues et très pesantes, la préparation méticuleuse du kidnapping et les premiers jours de la séquestration sont montrés de façon crue et glaçante. Un premier rebondissement inattendu livre toutes les clés de ce huis clos à trois personnages. Dès lors, les rapports de force s'inversent. Sur un rythme si régulier qu'il finit par agacer ou amuser, les rebondissements s'enchaînent alors jusqu'au dénouement final, assez imprévisible.

- "Dirty diaries": programme de 13 courts métrages de Mia Engberg, Elin Magnusson, Sara Kaaman, Ester Martin Bergsmark, Nelli Roselli, Asa Sandzen, Pella Kagerman, Tira Martens, Wolfe Madam, Ingrid Ryberg, Universal Pussy, Joanna Rytel, Marit Ostberg, Jennifer Rainsford (Suède, 1H36, interdit aux moins de 18 ans). Une compilation de films courts "pornographiques et artistiques féministes".

- "Splice" de Vincenzo Natali (Canada, 1H47, interdit aux moins de 12 ans) avec Adrien Brody, Sarah Polley, Delphine Chaneac. Deux chercheurs, Clive et Elsa, ont réussi à combiner l'ADN de différentes espèces animales pour obtenir des spécimens hybrides. Décidés à passer à l'étape suivante, la fusion entre ADN animal et humain, ils perdent le soutien du laboratoire pharmaceutique qui les finance. Ils créent en secret Dren, une étonnante créature qui dépasse leurs rêves les plus fous, mais aussi leurs pires cauchemars.

- "Un ange à la mer" de Frédéric Dumont (Belgique, France, 1H20) avec Anne Consigny, Olivier Gourmet, Martin Nissen. Louis, 12 ans, vit avec son grand frère et ses parents dans une petite ville du sud du Maroc. C'est un enfant heureux qui adore rire, nager et jouer au foot avec ses copains. Un jour, son père maniaco-dépressif lui révèle un secret qui le bouleverse, lui fait perdre son innocence et jusqu'au goût de vivre. Il devient un "ange à la mer".

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Stratégies...Méfiance les jeunes, on veut votre esprit ! (Lu pour vous le 04.07.2010 (afp))

Message  penserosu le Ven 30 Juil - 11:09

Buzzer sur le net pour réconcilier les jeunes avec la fiction TV française
Pour réconcilier les jeunes avec la fiction française, les
télévisions multiplient les initiatives sur le net: création de blogs,
comptes sur Facebook et Twitter, "flashmobs" (rassemblement éclair)
des acteurs ou mise en ligne des séries bien avant leur diffusion sur
le petit écran.
Selon le cabinet spécialisé dans l'audiovisuel NPA Conseil, près de la
moitié du public de la fiction française est âgé de plus de 60 ans et
seulement 15% de moins de 35 ans. A l'inverse, la fiction américaine
attire beaucoup plus de jeunes (32%).

Afin de répondre à ce problème, "les chaînes utilisent les mêmes
outils de communication que les jeunes et communiquent donc sur le
web", relève Estelle Boutière, responsable des contenus chez NPA
Conseil.

Pour l'heure, ces initiatives internet sont le fait des grandes
chaînes, TF1, Canal+, M6 et Arte, qui restent discrètes sur les coûts
des opérations.

TF1 s'est montré particulièrement offensif pour "Clem". Diffusé le 22
février sur le petit écran, ce téléfilm a commencé son existence sur
internet dès décembre, via un blog animé par son héroïne, un compte
sur le réseau communautaire Facebook et des messages sur la
plate-forme Twitter. Près de 100.000 visites ont été enregistrées sur
le blog en deux mois.

Résultat, le téléfilm a réuni le 22 février 9,4 millions de
téléspectateurs, soit la meilleure audience pour une fiction française
depuis octobre 2007.

"Il est difficile de calculer l'impact, mais on ne peut qu'imaginer
que le dispositif internet a aidé à doper l'audience", relève Damien
Rety, responsable de la stratégie médias de la fiction française chez
TF1.

L'aventure a continué après le 22 février, puisque Clem va tchater
avec les internautes la semaine prochaine. Parallèlement, un
"webisode" de 3 minutes racontant la suite du téléfilm a été consulté
près 900.000 fois depuis lundi.

Arte a aussi organisé un "buzz" pour sa série "Les invincibles", sur
le petit écran à partir du 9 mars. Un compte "fans" est ouvert sur
Facebook et un "flashmob" diffusé depuis mi-février sur Dailymotion.

Une façon pour la chaîne franco-allemande "d'être avec son temps" et
"d'attirer les jeunes qui ne nous regardent pas", explique François
Sauvagnargues, directeur de la fiction d'Arte France.
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