Petite histoire de la Philosophe Antique .

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Petite histoire de la Philosophe Antique .

Message  tomasi le Dim 28 Nov - 11:51

Petite histoire de la Philosophe Antique .
( Sébastien TOMASI ).
« Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse." (Ėpicure)


Il avait bien souvent la tête dans les nues
Parlant d’introspection et de termes inconnus
Avec le plus souvent un air très amorphe ,
Pour le situer : c’était un philosophe .

De la philosophie il traça les contours
De l’Antiquité Grecque où elle vu le jour
Incitant les esprits à la méditation
Sur l’amour de la sagesse et la réflexion .

De l’ontologie ou essence de l’Être,
Parménide lui réfuta le non Être,
Platon, plus tard, en contesta l’affirmation
A l’image d’Hamlet en posant sa question .

Evitant la croyance mythologique
Les présocratiques étudièrent la physique
Délaissant les sophistes et les religieux
Maîtres dans l’art d’haranguer foule de curieux .

De Thalès à Socrate deux siècles passaient ,
Des philosophes grecs il nous enrichissait
Platon puis Aristote, grands initiateurs
De l’Académie et du Lycée fondateurs .

Aristote inspira la scolastique
Son École était péripatétique,
Enseignant que l’âme et le corps sont distincts
Alors que la vertu rapproche du divin .

De la majeure et mineure propositions
Vers une conclusion après la déduction
Du syllogisme et ses prémisses citées
Il louait le modèle de simplicité .

Il est comme le chat qui tourne un peu en rond
Qui n’apprend rien de plus que son inné ronron
Mais qui , par logique et simple déduction
Infirme ou bien confirme les affirmations .

D’Epicure il notait l’atome et le vide ,
La sensation de la douleur très morbide
A fuir pour rechercher un plaisir sensuel
D’une saveur par trop individuelle . (égoïste)

Si des sensations internes se produisent
Plaisir et douleur en nous se contredisent
Le premier nous est propre et constitue le Bien
La deuxième est hétérogène et ne vaut rien .
Le charme de la morale Epicurienne
Egalait la douceur du chant des sirènes .
C’est Cicéron l’adepte du Stoïcisme
Qui en louait ainsi son matérialisme .

Il préconisait la vie naturelle
Conforme à celle d’un Dieu Universel .
Le plaisir pour le stoïque n’est pas le bien
Sans la raison ni la vertu l’homme n’est rien .

Le doute dans l’esprit fit son apparition
Ainsi naquit la notion de contradiction .
Pas plus la croyance que la réalité :
Le scepticisme en était sa moralité .

De son gymnase enseignait Antisthène
Relayé par le cynique Diogène ,
Subversif comme les alter-mondialistes
Clochard , débauché et anticonformiste .

La sagesse réside en la simplicité
Qu’il faut atteindre sans aucune vanité . (Atuphia)
La liberté est source de tranquillité ( Ataraxia)
Quand la Vertu est suprême finalité .

Les nombres sortis de la prime substance
Du zéro à l’infini par récurrence ,
Mettaient à jour la notion du Dieu créateur
Dont Pythagore en était l’annonciateur .

Il insistait sur la prise de conscience
Qui doit encadrer la technique et la science
Celui qui travaille selon la morale
Evite toujours l’opprobre du scandale .

La philosophie migra bientôt vers Rome
Qui des nombres alors, en noircit des tomes.
Dieu est la Perfection et l’âme immortelle ,
Le soleil est fixe et la mort est cruelle .(Métempsycose)

La philosophie n’acquit avec les hommes
Bien des penseurs en augmentèrent la somme
Des connaissances évidentes ou abstraites
Que depuis des millénaires elle traite .

De nos jours, hélas , et dans toutes les classes
La Philosophie n’a pas toute sa place
Cette discipline est souvent négligée,
Merci, Professeur, de nous l’avoir enseignée !

tomasi

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Date d'inscription : 16/11/2010

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