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Message  Renucci François-Xavier le Sam 18 Fév - 11:05

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Message  Raymond Mei le Sam 18 Fév - 16:10

Il ne faut pas croire que l'Ode à la Corse de St-Exupéry soit la seule évoquée pour glorifier les senteurs de notre maquis et de notre terre en général. Bien des personnes illustres s'y sont penchées bien avant lui.
On retrouve dans de nombreux textes, notamment "une communication faite à l'Academia Corsa", intitulée "Corse, île au parfum", de larges extraits sur ce thème.
Ainsi, déjà Empédocle (5e siècle av JC) le constatait :" tout à sa part et de souffles et d'odeurs...".
Plus proche de nous, l'archéologue Laurence Jehasse en a fait toute une étude sur "cette chose éphémère que représente le parfum de la Corse Antique".
Autres adeptes et penseurs des odeurs savoureuses de notre île :
Paul Valery (Pensées); Ghjannettu Notini (...et ces odeurs de sainteté relevées en Corse...); Joseph Bonaparte (exhalaisons corses); René Coty (parfumeur); Marcelle Conrad (spécificité de la végétation de l'île); Marcu Ceccarelli (Attracchiata); Carulu Giovoni (Annu Corsu, 1935); Paul Claudel (...il n'y a que la Corse qui sente aussi bon...); le poète Ghjuvanni Luciani (l'Arghja); Auguste Viernet (l'ile parfumée); Antoine Ciosi (Une odeur de figuier sauvage)...
L'auteur de la communication ajoute :
Plus étonnante encore est l'ode de Saint-Exupéry à la Corse, témoignant ainsi de ce que cette odeur symptomatique est même perceptible des cieux. " Galet posé sur la Méditerranée, combien de fois t'ai-je cherchée dans la mer blanche des nuages et découverte sur un ciel de mer; avec allégresse je piquais vers toi dans le vrombissement de mes dix cavales! Alors je coupais les gaz. Silencieusement comme une flèche, inexistante comme elle, tu devenais le but, la force attractive, la sirène. Tu m'apparaissais dans ton dessin, dans la grâce offerte nue à mes regards, comme celle qui voulait justifier mes péchés et m'absoudre. J'attachais mes yeux sur tes golfes merveilleux aux arabesques d'agate, sur tes plages et sur tes criques secrètes. Tes monts aiguisés de neige, tes forêts et tes maquis mystérieux, tes cours d'eau, tes cascades et tes mille sentiers bleus comme des veines; tout te rendait humaine dans une immensité hostile. Soudain, dans le silence dangereux qu'il me fallait rompre, un parfum chaud m'environnait: thym, lavande, oeillet des rochers, menthe sauvage, fruits de mer, fruits éclatés au soleil. Tu n'en finissais pas de rendre ton parfum qui me grisait et m'ensorcelait. "

Raymond Mei

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Message  Renucci François-Xavier le Sam 18 Fév - 20:16

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Message  Raymond Mei le Sam 18 Fév - 21:04

Avoir si peu de considération pour la terre Corse en déployant de telles inepties se voulant prétendument humoristiques (mais qui font plutôt pleurer que rire), n'est qu'un piteux constat du peu d'intérêt que vous portez à nos valeurs insulaires et ancestrales. La moquerie n'a pas sa place sur ce site...on n'en finit pas de vous le faire remarquer. Un peu de dignité que diable !

Raymond Mei

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Message  penserosu le Sam 18 Fév - 22:55

Le 18 février 2012 17:49, Cheuzeville Herve <achecer@yahoo.fr> a écrit :

Émois d'un retour au Royaume du Siam


Après 22 année d’absence, passées sur le continent africain, me revoici donc à nouveau en Asie, plus précisément en Thaïlande, le pays où je fis mes « premières armes » dans l’humanitaire, au début des années 80. C’est aussi un pays qui fascina le jeune homme que j’étais à l’époque, à tel point que je me décidais à m'inscrire à « Langues 0 » pour en étudier la langue et la culture. Une langue que je n’ai plus pratiquée depuis 1990. Le 9 février dernier, dès mon arrivée à l’aéroport de Souvannaphoum – Bangkok (il n’existait pas encore lors de mon dernier séjour), j’eus le bonheur et l’intense satisfaction de découvrir que je parvenais encore à m’exprimer en thaï; des mots que je n’avais pas prononcés depuis plus de deux décennies me venaient naturellement sur les lèvres, sans difficulté. Je m’aperçus aussi avec soulagement que je parvenais encore à lire les imprimés, les affiches et autres publicités qui se présentaient à moi...
Le lendemain de mon arrivée, nous fîmes une longue promenade à pied à travers l’immense ville de Bangkok, que les Thaïlandais appellent en fait Krungthep Mahanakhon. En 22 années, la ville a changé de visage. Où que se pose le regard, on découvre des gratte-ciels aux formes toutes plus futuristes les unes que les autres. « De mon temps », on affirmait qu’il était impossible de construire de très hauts immeubles dans la capitale car cette dernière est implantée sur un sol rendu spongieux par l’eau. En effet, jusqu’au début du XX° siècle, Bangkok, sillonnée par une multitude de canaux, était surnommée la « Venise de l’Orient ». Les canaux ont presque tous disparu, depuis longtemps, soit comblés, soit recouverts par les nouvelles artères de la métropole. Ce qui explique d’ailleurs en grande partie le phénomène récurrent des inondations affectant la ville, à chaque saison des pluies. L’apparition de tous ces gratte-ciels m’intrigue pourtant : les technologies modernes permettent-elles donc de les bâtir là où, jadis, on croyait cela impossible ?
Tout en déambulant sur les trottoirs encombrés de Bangkok, sous une chaleur accablante, je réalisais cependant que la Thaïlande que j’avais connue n’avait pas encore disparue : les vendeurs de nourriture, les restaurants improvisés au bord des rues, les bruyants « tuk-tuks[1] » étaient toujours là, ainsi que la bonne humeur et le sourire légendaire des habitants. Durant cette première journée, le seul fait de respirer des odeurs qui m’avaient été familières, d’entendre des sons ou des exclamations oubliés ou de goûter à nouveau des saveurs jadis appréciées, créa en moi une euphorie indéfinissable qui, je dois l’avouer, était loin d’être désagréable. C'était une impression de faire un grand saut dans le passé ou plutôt de sentir un passé profondément enfoui dans ma mémoire resurgir soudainement. Le soir, nous rentrâmes à l’hôtel complètement épuisés, mais j’éprouvai une intense satisfaction, un vrai bonheur de me retrouver dans ce pays qui avait tellement compté pour moi à une certaine époque de ma vie.
La seconde journée fut consacrée à une sorte de pèlerinage. Un pèlerinage fluvial. Une voie que j’avais si souvent utilisée pour aller du sud au nord de la capitale tout en évitant ses énormes embouteillages : la voie du fleuve, le Ménam Chaophrya qui, en traversant le pays de part en part, est à la Thaïlande ce que le Nil est à l’Egypte. Nous nous embarquâmes au bout de l’avenue Sathon sur un bateau-bus bondé. Cela aussi n’avait pas changé. La même foule, les mêmes interpellations et coups de sifflet des mariniers, le même receveur passant de l’un à l’autre en agitant un cylindre métallique dans lequel il encaisse le modeste coût du ticket, les mêmes arrêts aux mêmes stations tout le long du fleuve. J'appréciais aussi les mêmes spectacles : celui des « hang yao[2] » rapides et bruyants qui sillonnent à toute vitesse le majestueux cours d’eau en déplaçant de grandes gerbes d’écume; celui des merveilleux temples bouddhistes sur la berge :le Wat Arun, ou « temple de l’aurore », au « chedi[3] » pyramidal monumental, tout incrusté de porcelaine, le Wat Phra Kèo, célèbre temple royal du « Bouddha d’Emeraude », dont l’or brille de mille feux sous le soleil, et tant d’autres encore. Je remarquais cependant des changements évidents : nombre de nouveaux ponts enjambent désormais le large fleuve, et beaucoup de gratte-ciels-hôtels ultramodernes s’élèvent maintenant sur ses berges. Arrivés à Nonthaburi, le terminus, au nord de la capitale, nous gagnâmes la petite ville de Pak Kret, elle aussi située au bord du Chaophrya. De là, nous nous rendîmes sur l’île de Kret, après avoir traversé le fleuve sur un bateau faisant perpétuellement la navette d’un embarcadère à l’autre. J’avais beaucoup aimé cette île, autrefois. Elle a une histoire fort singulière.
Jusqu’au XIX° siècle, il ne s’agissait pas d’une île, mais d’un méandre du fleuve. Le roi Chulalongkon fit creuser un canal pour couper le méandre et raccourcir ainsi le trajet fluvial pour gagner sa capitale. La puissance du Chaophrya élargit peu à peu le canal, transformant ce dernier en nouveau bras en faisant de l’ancien méandre une véritable île au milieu du fleuve. Une autre singularité tenait à la population de Koh[4] Kret. Le roi du Siam y avait autorisé l’installation de réfugiés Mōn fuyant l’anéantissement par les Birmans de leur antique royaume. Ces Mōn ont longtemps conservé leur particularisme, qui se manifeste au travers de stupas blancs et coniques parsemant l’île. Ces stupas de style mōn se retrouvent seulement en Birmanie ou dans les régions limitrophes de ce pays. Les réfugiés ont développé une activité qui fit leur renom dans toute la Thaïlande : la poterie. Utilisant le limon apporté en abondance par le fleuve les entourant, ils produisirent de superbes jarres et des pots ouvragés, de toutes tailles. J’aimais contempler les potiers au travail. Je me plaisais dans cette île, véritable oasis de verdure et de calme pourtant si proche d’une mégapole. Le temps semblait s’y être arrêté.
En remettant les pieds à Koh Kret, je découvris que l’île aussi avait bien changé. Elle est devenue une attraction touristique, et des milliers de touristes thaïlandais et étrangers y viennent quotidiennement, déambulant dans l’étroite rue piétonne qui en fait le tour. Cette ruelle traverse désormais un véritable souk. Une multitude de boutiques s’y est ouverte, vendant des produits artisanaux, de jolies poteries mōn, mais aussi et surtout des objets venant de tout le pays et même d’au-delà : tapisseries birmanes, t-shirts pour touristes, artisanat venant de Chiang Maï ou du Triangle d’Or. La plupart des anciennes et frêles maisonnettes en bois, bâties sur pilotis, sur la berge, ont été remplacée par de modernes habitations en dur. Un grand nombre de petits restaurants s'y est installé alors qu’il n’y en avait aucun à l’époque où j’étais un visiteur régulier de Koh Kret. Détestable symbole du progrès, la ruelle circulaire est aujourd’hui envahie par des centaines de petites motocyclettes, contraignant les nombreux piétons à se ranger continuellement sur le bord. Enfin, les humbles temples bouddhistes ont été agrandis, d’autres ont été construits, ornés de dorures, comme partout ailleurs en Thaïlande. Juste en face de l’île, sur la rive ouest du fleuve, une gigantesque statue d’un Bouddha contemplant le fil de l’eau a même été érigée.
En nous rembarquant pour Pak Ret, en fin de journée, je gardais un sentiment mitigé face à tous ces changements : certes, l’île a connu, en 20 ans, un formidable développement. Mais ce dernier a-t-il vraiment profité à la population que j’avais connue, à l’époque, en particulier aux descendants de ces réfugiés Mōn du XIX° siècle ? J’en doute fort. Et surtout, le calme et la tranquillité semblent avoir été banni à tout jamais de cette île. Nous regagnâmes Bangkok, comme à l’aller, en bateau-bus. La nuit était tombée et le spectacle des temples illuminés, se reflétant dans l’eau, semblait magique.
Ces deux journées passées dans la capitale thaïlandaise me replongèrent dans le passé, dans mon passé, tout en me permettant d’apprécier le chemin parcouru par la Thaïlande en un peu plus de deux décennies. Ce pays est devenu, à bien des égards, un pays développé. Perdu dans mes souvenirs se mélangeant à des impressions nouvelles, je ne pouvais cependant pas m’empêcher de penser aux pays d’Afrique où j’ai vécu durant ces deux décennies. Si certains d’entre eux ont connu un certain développement, souvent assez superficiel, d’autres sont restés englués dans la misère, la corruption et la guerre. J’aimerais voir les relations entre la Thaïlande et les pays d’Afrique se développer. Ces derniers auraient sans doute beaucoup à apprendre de l’exemple thaïlandais.

Hervé Cheuzeville, 18 février 2012
(Auteur de trois livres: "Kadogo, Enfants des guerres d'Afrique centrale", l'Harmattan, 2003; "Chroniques africaines de guerres et d'espérance", Éditions Persée, 2006; "Chroniques d'un ailleurs pas si lointain - Réflexions d'un humanitaire engagé", Éditions Persée, 2010)


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[1] Tricycles motorisés utilisés comme taxis.
[2]« longue queue » : longue pirogue effilée munie d’une hélice au bout d’un long axe la reliant à un moteur de camion situé à l’arrière.
[3] Un chedi (ou « stupa », en pāli) est une structure pouvant parfois atteindre une grande hauteur, de forme diverses (conique, pyramidale, hexagonale…) mais toujours pointue, que l’on trouve dans l’enceinte de tous les temples bouddhistes. Ce sont en fait des reliquaires géants, censés contenir un cheveu, une dent ou autre du Bouddha ou d’un autre personnage vénéré du Bouddhisme.
[4] Dans la langue thaï, les noms d’îles sont toujours précédés du préfixe koh, qui signifie… île.

Hervé Cheuzeville

tel: +33 (0)625 07 41 33
e-mail: achecer@yahoo.fr
skype: herve.cheuzeville
website: http://cheuzeville.net














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Message  Renucci François-Xavier le Sam 18 Fév - 23:14

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Message  Raymond Mei le Dim 19 Fév - 1:42

1- Il est faux de dire que St-Ex n'a connu la Corse que quelques jours à la fin de sa vie. Vous devez absolument revoir vos sources.
2- Il est inutile de nous préciser avec force et à maintes reprises que que vous accepteriez ou pas le fait que ce poème soit de St-Ex. Pourquoi inutile ? Parce que votre avis n'intéresse personne. Croyez-vous peut-être que tout le monde soit suspendu à votre plume pour connaître votre opinion en fonction du résultat escompté ? C'est cela que vous devez surtout accepter.

Raymond Mei

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Message  Renucci François-Xavier le Dim 19 Fév - 10:14

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conseil à Mei

Message  muvrinu le Dim 19 Fév - 12:35

"Il ne faut pas se battre trop souvent avec nos ennemis , on risquerait de leur enseigner notre art de la guerre".
Napoléon Bonaparte


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Message  Renucci François-Xavier le Dim 19 Fév - 12:44

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Message  Raymond Mei le Dim 19 Fév - 23:29

Merci du judicieux conseil que je suivrais Muvrinu. Ceux qui se posent en donneur de leçon en jetant d'abord de l'huile sur le feu, puis en se considérant comme des victimes, ne méritent pas en effet qu'on leur accorde le moindre intérêt.
Mais il est vrai , comme le font la plupart d'entre nous, que nous avons tendance à conspuer les gens de mauvaise foi.. qui ne font qu'exaspérer un peu plus leurs lecteurs
La meilleure façon de laisser pantois ce coutumier du fait, est l'indifférence totale.
Il est donc temps de passer à autre chose. Tancrede l'a bien compris après avoir "sermoné" notre sbire de façon magistrale.

Raymond Mei

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Message  Renucci François-Xavier le Lun 20 Fév - 10:20

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Message  Renucci François-Xavier le Mar 28 Fév - 14:06

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Message  Renucci François-Xavier le Mar 6 Mar - 17:29

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Message  Renucci François-Xavier le Sam 14 Avr - 19:08

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café littéraire d'avril 2012

Message  penserosu le Dim 15 Avr - 2:11

Rendez vous le 19 avril (jeudi soir) à l'Imperial (Place St Nicolas, Bastia) à 20h30 ! Nous nous pencherons sur la littérature anglaise, ses stars, ses trésors, ses thèmes de prédilection, ses paradoxes...retrouvez nous y et pourquoi pas ? présentez l'un de vos coups de coeur ! Ecrivez pour en savoir plus à amusanostra@gmail.com ou tel au 0610931511
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Message  Renucci François-Xavier le Sam 21 Avr - 9:36

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Message  Raymond Mei le Sam 21 Avr - 14:39

Sans m'activer inutilement à la recherche effrénée de l'auteur du poème "Ode à la Corse", je peux officiellement déclarer qu'il s'agit bien du père du "Petit Prince", Antoine de St Exupery. J'en ai eu la preuve hier de façon imprévue, grâce au document que m'a fait découvrir la personne qui avait présenté ce poème lors d'un CL précédent.
Mais ma conviction et ma satisfaction ayant été soulagées, je ne souhaite en aucune manière continuer à alimenter ce débat ô combien inutile dont le but inavoué est, pour certains, d'accaparer le monopole de la discussion et porter le discrédit sur des propos formulés en toute simplicité.


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Message  Renucci François-Xavier le Sam 21 Avr - 14:59

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Message  poussin le Sam 21 Avr - 15:59

VROOOOM!!!! VROOOOM !!!! TATATATA ....TATATATA ....TATATATA ....VRAOUM....CRASH!!!!!! ...... PLOUF !

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Message  penserosu le Sam 21 Avr - 17:36

Bonjour tous 3

personnellement le débat ne me passionne pas ; mais je trouve que là, à ce stade, au lieu de douter de ce qui est apporté, il reste à se demander dans quelle mesure ce qui est imprimé dans une revue ou dans un livre et attribué à un auteur, (c'est à dire qu'il y a son nom sous le texte), peut être jugé digne de foi ! Et là ce sont des questions à n'en plus finir...

En l'espèce, concernant l'ode attribuée à maintes reprises à Saint Exupéry, la personne qui en a parlé à l'un de nos premiers cafés littéraires avait dit où elle l'avait trouvé ; aujourd'hui elle nous montre l'ouvrage en nous demandant de ne pas en donner le titre car, comme nous, elle n'a aucune preuve que ce qui est marqué (le nom de l'auteur) soit juste...Et en plus elle s'est sentie "mise en cause", ce qui est bien subjectif, certes mais peut freiner la communication. De plus ayant dit aimer ce texte, l'avoir lu avec passion et savoir que d'autres lui trouvent tous les défauts peut générer l'envie de se faire oublier.
c'est ce qu'a voulu dire M Mei
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Message  Renucci François-Xavier le Sam 21 Avr - 19:23

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qui est on,,,quand il la dit ,,, a qui ,,,ou ,,,j'y crois pas

Message  muvrinu le Sam 21 Avr - 19:39

Re: A propos de l'Ode à la Corse de Saint-Exupéry
Renucci François-Xavier le Dim 12 Fév - 17:49




J'espère que la personne en question passera par ce forum. Je n'arrive pas à trouver trace de ce poème ailleurs. On me dit qu'il s'agirait d'une légende, qui attribuerait par erreur ce texte à Saint-Exupéry

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Message  Renucci François-Xavier le Sam 21 Avr - 19:42

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Message  muvrinu le Sam 21 Avr - 19:52

tout c'est ambigu

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